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Ils y croient. Ils y arrivent.

Il y a dans le regard des gens un vide. Une incompréhension. Ils se demandent pourquoi ils sont là, pourquoi eux. Ils se disent forcément qu'ils sont une génération sacrifiée. Sacrifiée... Alors ils ont besoin de vivre, de se sentir libre et sans limite. On ne peut pas leur en vouloir à eux, non ? Parce qu'au fond de leur âme, ils croient encore en un jour meilleur. Ils y croient, à la paix. Ils rient, on peut les insulter d'insouciant, ils essaient juste, de changer un peu la face du monde...

 

Autour de ton sourire, un carnage intérieur

Une bataille contre toi même, respire encore

Que peux-tu avaler, qu'aimes-tu dans cette misère ?

Tu grondes le ciel de ne pas en avoir assez, et de quoi ?

De l'amour de la terre et de la force des étrangers ?

 

Tu peux encore vivre si tu le veux, si tu cris

C'est Dieu qui tombe dans l'histoire de l'homme

Le sang du monde que tu veux essuyer

Tu espères redonner la lumière et le soleil

Que le carnage construise à nouveau la paix

 

Puisque la seule richesse qu'il te reste

C'est l'amour, la gloire des sourires

Un sourire de gagner,

c'est une vie de sauvée

 

 



Le monde et son sourire.

« Je parcourais Fontainebleau de bonne heure après m'être achetée ce tiramisu café au biscuit et pépites de chocolat. Un casque avec de la musique aux oreilles, quel doux plaisir de me retrouver enfin avec moi même. Mon objectif était simple : trouver un coin où je pourrai lire, écrire, boire un bon chocolat chaud en dégustant mon achat précédant qui venait du traiteur et fromager, qui ma foi, m'avait fort inspiré. Un homme bien souriant et vivace, aux traits vendeurs. Vendeurs au sens que j'aimais bien ce type et qu'il fallait que je lui rende par plus que mon regard vif, qu'il attrapait en me parlant avec entrain de tout ce que je pourrais bien aimer et de ce qu'il ne me conseillait pas. En sortant de sa boutique, il me faisait un grand signe de sa main forte en me demandant de revenir. Je lui promettais, parce que je craquais littéralement pour ce caractère de force, de bien heureux dans des mouvements ma foi, très agréable à observer. 

Alors, je me prenais en flagrant délit avec l'envie d'aller dans le bar là-bas. L'intérieur me plaisait bien pour vaquer à mes occupations, et là, ce fut bien déjà le deuxième regard qui m'agrippa. Ce barman me plaisait, alors je franchissais bon sourire et yeux mûrs le seuil des portes qu'un ouvrier travaillait. Je m'attisais à saluer ce serveur avec qui pour quelques millièmes de secondes, je venais de partager et de donner un peu de moi, et lorsque je posais mes affaires pour me diriger vers le bar, je sentis qu'il était devenu pour ces millièmes de secondes, bien complice. Il se tournait et s'arrêtait avec engouement vers moi, tandis que je demandais un grand chocolat chaud que je pus comparer malgré moi à celui du voisin. Le mien était plus appétissant, pour bien le même, je crois que le cœur s'y trouvait.

Je le remerciais et allais m'assoir où mes affaires étaient posées. Le tiramisu était excellent, j'allais prendre mon temps ici. Aussi, quelques feuilles sorties, j'eus préféré d'abord finir la lecture de " La Rose Blanche " d'I.Scholl.

Le barman m'apportait mon chocolat et me souhaitait une bonne dégustation tout en souriant. Je le remerciais encore, il s'en alla derrière son comptoir. Il était fort lui et je l'aimais beaucoup. Parce qu'à plusieurs moment je croisais son regard vivant, tellement vivant. Quand il servait, il annonçait ses préparations, sa voix était toujours forte, pleine... de vie. Tout son corps criait une extase de son propre être. Et c'était un homme mûr, d'âge avancé oui, qui me murmurait " La vie n'est jamais perdue, et ce monde a encore de belles personnes " dans ses yeux. Je me sentais l'envie de revenir ici aussi. Mais le temps passait vite, entre temps, j'avais payé et il semblait tout plein d'attention. Et déjà neuf heure sonnait. Je rangeais mes affaires tranquillement et me levais. Dans ma poche, une simple pièce d'un euro trainait. Mon cœur avait balancé. Et quand je m'approchais du comptoir, on eut l'impression tout deux que ce fut une belle excuse pour se recroiser de près. Un grand merci fut clamé et quelques regards s'aventurèrent sur moi. Avant de quitter les lieux, j'allais aux toilettes, et sa voix me fit frémir. Il venait de se dire à lui même où aux autres d'autour, qu'il me trouvait fort sympathique et quelques autres compliments. Alors quand je revenais pour sortir, je tournais une dernière fois la tête pour lui dire avec les yeux que je reviendrai. J'usais aussi de ma voix pour dire au revoir à tout le monde. Et lorsque je fus retournée dehors, je me sentis bien.

Ce monde a encore de belles personnes. »

 

Harryde Lupsul

Rattrapage.

 

 

Pour me faire pardonner de mon absence, voici les quelques petits mots postés sur mon Skyblog en attendant le nouveau texte, ou je ne sais quoi, qui viendra dans la fin d'après midi très certainement !

Bonne lecture, bon VoJaGe et surtout, faites tourner ;) !!

 

" Rester immobile contre le carreau du temps
Devant cette porte que tu as fermé violemment
Je n'attends rien de toi, mon Amour tu sais
Qu'on est plus des enfants, à la force d'aimer
La seule chose qui nous blesse c'est quand dans la foule
On cherche désespérément le regard de l'autre
Alors on tracera la route, où dans chaque lumière
On trouvera la beauté du visage de l'aimé
Dans leur monde de vendu et d'esclave
Nous existerons au rythme de la passion
De notre liberté. "
~~~~~~~~
L'Envol .

Le monde dérobait à notre existence l'essentiel
et on devait bien s'avouer assez mal en point
De vivre autour du rouge de nos bras
Jusqu'au soir où tu m'as pris complice de toi
En dehors de nos nuits hantées, les étoiles du jour
Les fleurs ouvertes en hiver, recouvre moi
Débarrasse les épines qu'ils ont semé
Pour respirer, j'ai besoin de ta soie
La peau chaude qui anime la passion
Pour quelques instants, tu deviendras ma loi
L'intimité du ciel est arraché
Les nuages ont préféré nous découvrir
Et le manteau du vent s'attache
Crois-tu qu'on s'envolera ?
A se détacher du monde, regarde, on retrouve l'essentiel
Déroule mes habits et savoure ma joie
Tu voies, les bougies ont été allumé
Autour d'un cadre avec nos visages
On était frère, complice de nos erreurs
On a bien choisit de mettre un terme à nos mœurs
Que le béton salis et les chaines infinis
Vivre dans le souvenir
Les étoiles du jour
C'était nous dans le ciel.

Harryde Lupsul

Retour au souffle.

 

 

Elle avait le dos courbé. La fatigue d'avoir vécut trop tôt. Ses longs cheveux coiffés d'une façon appliquée avec un effet toujours negligée, une belle crinière brune, qu'elle avait depuis petite. Banalement, cette fille aimait s'habiller de noir, parce que la couleur, sobre, lui collait à la peau. Pas une question de dark ou choses du genre. Non, le noir, elle aimait ça. Tout simplement. Sa petite taille la rendait aux allures innofensives, et ses yeux souvent dans le vide, brillaient de feux violents en présence de personnes du coeur. Oui, elle estimait que sa vie valait la peine d'être continuée à cause des innombrables rencontres qu'elle faisait. C'était un soldat. Impressionnante par les mots et la force intérieur, pathétique par le rôle. Passionnée par l'écriture, adorant la critique, ne se vexant jamais, ou très rarement. Elle aime qu'on lui dise qu'il faut qu'elle s'améliore. Assoiffée d'être lue. Plaisante dans son sourire.

En voilà une agréable demoiselle, qui aime comme elle respire.

 

Elle flirtait avec l'Amour, la jeune inconsciente

A travers le risque, le danger de disparaitre

La peur incessante de finir oublier dans sa chambre froide

Au fil des mots, elle a remonté le coeur des insouciants

Convaincue que les promesses étaient vaines

Elle a demandé à la nature d'épargner son âme

Garder un peu l'espoir fou, la vision bienveillante

De celle que l'on admire pour sa puissance

 

Et puis elle a flirté avec le Mal

Et l'Histoire s'est figée.

 

" Lutter n'est pas avancer "

Boris Vian

 

Harryde Lupsul .


Vacances&FestNoz

J'ai donc pendant mes vacances, passé deux semaines en Bretagne, sur la pointe du Raz. C'est un endroit que je connais bien puisque j'y suis toujours allée et avant moi ma mère y allait, et les gens derrière elle aussi. Donc, je dormais dans la tente trois places, pendant que mes parents se payait la caravane dans le terrain attenant de la maison seconde de ma grand mère. Il a fait tout aussi nuageux que très beau, j'ai bien cramé à vrai dire ( un vrai serpent T.T ). On a fait des marches épuisantes, de la planche, de la pêche, des sorties en mer ( merci Tonton ). J'aurai bien fait une malade à cheval, mais j'ai pas pris le temps d'appeller le club. Ce qui a été agréable fut bien sûr les sorties au bar, le billard, et la glace de dernier jour. La "Coupe Grand Large " est simplement superbement bonne ! Les moules étaient bien bonnes, je suis déçue de ne pas avoir pû manger de homard, mais les casiers étaient vides. On a eut le droit tout de même  de très bons tourteaux, et bien remplis. Je regretterais aussi de ne pas avoir fait de cerf-volant, mais le vent n'était pas en quantité en ce début d'Aout. J'ai aussi beaucoup, beaucoup, beaucoup dormis. Vraiment xD . Et beaucoup lu ( Merci Lyna ). Le Fest-Noz du Loch, toujours aussi bien, et ils ont toujours autant de chance, il fait toujours très beau à cette occasion. On a eut le plaisir de retrouver une nouvelle fois Gérard Jaffrès. Le groupe nous as fait danser plusieurs danses différentes, donc géniales, ça me manquait. Le feu d'artifice quant-à lui était avec en musique de fond les musiques de Pirate des Caraïbes, et en tant que grande fan, j'ai vraiment adoré. Et puis, il était bien long, mais bien splendide !

 

 

Harryde Lupsul

Sous un Arbre ~~ Bourreau des coeurs

Bourreau du vent au milieu des nuits
Qui chevauche les étoiles et les vies
Qu'aucune femme ne puisse te galoper
Je serais reine de nos vieux mensonges

Quand ta fièvre douce cèdera à mes caprices
Quelques mots qui ne veulent rien dire
Pour sur la colline semer le sens du plaisir
Jusqu'à la tempête, offrons nous les délices

 

~~~~~~~~~~

 

Sous Un Arbre  

 

D'une fière allure je me cache de la lumière
La beauté des étoiles me poussent à ta chaire
Le manteau du ciel nous importe peu mais nous recouvre
Je deviens bien misérable au creux de tes bras
Un soupçon de rien qui tient le sens de sa vie
Avec cette odeur de fumée qui me rattache à toi

Ma petite vie, notre passion déraisonnable
A voleter au dessus des limites humaines
Sous une affection en période et de passage
On se retrouvera jusqu'à crever le soleil
Et on se séparera à en faire pleurer la Lune
Mon tendre amant, je reviendrais au prochaine crépuscule

Les heures défilent, l'oxygène m'étrangle
Les murs autour se referment violemment
Pourquoi ma chambre me semble chaotique ?
J'ai la peau encore fraiche des frissons que tu me donnes
J'ai les lèvres encore brulante de tes baisers
Mais rien ne vaut ce regard tourné vers les étoiles

Je me suis fatiguée dans un ciel trop bleu
Il est temps d'être capturé par tes vertiges
Les mots ont finis par ne plus suffire
Il vaudrait mieux que je m'endorme à jamais

La beauté des étoiles me poussent à ta chaire
Le manteau du ciel nous importe peu mais nous recouvre
Il est déjà bien tard
Les mots ne suffisent plus
Tu devrais combler le vide

Au prochain crépuscule, mon tendre amant
Sous cet Arbre
Qui connait tout nos secrets ~~


Harryde&Takaschi .

 

Harryde Lupsul

Vacances, me voilà ! ~~

Enfin ! Dimanche, on prend la voiture avec mes parents et on se dirige en Bretagne, vers Audièrne. Là bas, on a un terrain où l'on va tout les ans depuis... ouais bref, j'étais pas née. Et cette année sera peut-être la dernière. Là, je commence un peu à devenir folle chez moi. Quand je sors je profite à fond, parce que j'ai beau vouloir être associale parce que pas mal de gens me font chier, j'ai besoin de sortir, de changer d'air, et de laisser tomber tout le monde. Alors pendant deux semaines, je vais faire la morte, et profiter à fond de mon endroit préféré sur terre.

Bien sûr, ce sera pour moi l'occasion d'avancer un peu mon projet d'Harryde&Takaschi, de beaucoup dessiner, de nager, j'espère surfer, peut-être une balade à cheval ? Mais surtout d'aller tout les jours courir, se balader, se poser au Roulis { un bar en face d'une plage " Ste Evette " un truc dans le genre à côté de la baie d'Audièrne } au cas zou vous y passeriez ! Pensez à moi ! Ah oui, je vais aussi faire du cerf-volant !!!!!!!!! Et de la pêche bien sûr. Et faire dodooooooow !

Enfin, un programme de ressourcement complêt pour redémarrer l'année en beauté et passer de bons moments, comme il n'y aura ni frère ni soeur, ça sera cool. Youhou.

Allez, je vais vous souhaiter bonne soirée avec un petit strip BD fait dans le bus ( et encore, celle ci c'est la version propre. xD ) après ma mésaventure du matin. C'était quel jour déjà... ? Bref ouais. Bonne soirée à tous ! Et à très bientôt !

 

 

BONUS ::

Dans " Afficher d'avantage", truc du genre

 

Harryde Lupsul

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Caprices .

Briser les fléaux du temps, profiter du temps qui nous est impartis et profiter de ce que nous pouvons faire de nous. Je demanderais bien à n'importe quelle divinité, je donnerais bien n'importe quel sacrifice, pour que les vacances s'éternisent. Je souhaite cependant tellement nous voir dans dix ans, dans vingt ans. Je ne pourrais pas éternellement passer mes bras autour de tes hanches, me serrer pour sentir la chaleur de ton corps, seule qui m'atteigne ici bas, et passer ma main au niveau de ton dos. Ne vouloir faire qu'un.
Allons bon, oublions un peu le cœur dans sa généralité, oublions ce que nous allons vivre. Nous sommes assez fiers pour aimer nous retrouver au présent. Quoiqu'il arrive, quoiqu'il se passe, ou nous irons, nous verrons les mêmes étoiles, et ton odeur me suivra partout. Et quand bien même un homme prendra place dans mon cœur, il reste important de confirmer que tu vaux mieux que cela. Je ne vais pas sourire sérieusement le jour où je devrais faire abstinence de toutes nos fantaisies. Quand nos chemins se sépareront, je souhaiterais toujours te retrouver, sous l'arbre qui nous protège tant bien que mal de la pluie. Une pluie symbolique, tu comprendras. Le feu qui fait fondre la glace. Cela nous correspond tellement. Je languis. Je languis de retirer ma pudeur insolente.

Ma seconde peau.

 

Donc je profite du fait que je vais aller me coucher, puisque je me lève assez tôt ce matin, pour vous faire part de ce petit texte. Un petit quelque chose en l'honneur d'Harryde&Takaschi que je vais avancer lorsque je serais en vacances en Bretagne. Vous croyez que c'est possible 40 pages en deux semaines ?! Je me lance le défi ? On verra bien lorsque j'y serais. Donc voilà, bonne nuit aux insomniacs, et bonne journée à ceux qui passeront en journée. J'essaie de poster régulièrement, et j'ai été quand même bien touchée par les deux commentaires que j'ai reçu dernièrement. L'écriture est tout pour moi, sincèrement, et je veux en faire un métier, je ne le cache pas. C'est une fougue qui me suit depuis bien longtemps. Alors merci des encouragements que je reçois aussi chaque jour par mes amis.

 

Harryde Lupsul

 


Flamme Sur Neige

 

Souffle sur nos mensonges

Qui nous demande de mentir ?

Notre vie est silence

Complice depuis l'enfance

Je te retiendrais, je ne veux pas que tu partes

Quelle que soit la raison, retourne toi

Les enfants que nous étions hier

Ont consummé l'amour pour l'amour

Aujourd'hui je languis de savoir

Si demain nous nous aimerons encore

 

Traine, fume et enflamme moi

Vautour, mon prédateur, mais de nous deux qui est la proie ?

Attirés par la chaire et l'âme

Il n'y a pas de meilleur repas

Qu'un baiser comme récompense

Souris quand je cède à nos caprices

C'est intéressant quand je deviens un aigle

Et que je me jete dans la gueule du loup.

Que je puisse glisser mes mains sur ta peau brulante

Viens réanimer le froid qui me compose

Flamme sur Neige

Devient l'essentiel.

 

Harryde Lupsul

Avant le dessin, l'écriture.

Oui, c'est quand même bien connu, le dessin a beau être une autre passion, jamais je ne pourrais dire que je sais faire quoique ce soit, vous l'aurez vu. Et pour finir la route, voilà les deux derniers.Le scanner aussi a volé pas mal de couleurs et d'autre trucs que je n'avais pas cerné.

 

Sinon, bah là, je passe par des phases de chaleurs difficiles. Non, je parle des vagues qui vous donnent l'impression d'avoir de la fièvre. Comme beaucoup, la chaleur de l'été empêche de dormir, sauf que même sans ça, maintenant, je dors plus beaucoup, et quand il fait chaud, je perd l'appétit. Ca me dérange parce que je suis quelqu'un qui aime la nourriture et qui aime manger. Donc je suis pas au mieux de ma force, mais heureusement pour moi, j'ai mon revitalisant personnel. Je vous laisse avec ce que je lui dois bien, c'est pas grand chose, mais dès que je le voies, j'ai besoin d'extérioriser le bien fou qu'il me fait :) 

Bonne soirée à tous !


Que les couples soient jaloux. Leur ignorance les perdront. Je m'attribuerais toujours le mérite de t'avoir à mes côtés. Aucun couple que je forme ne me sera jamais aussi agréable que ta bienveillance. Ma seconde peau. Les autres seront assimilées à des couvertures épineuses, toi, tu resteras aussi tendre que la plus douce des soies. Une caresse. Il me semble tellement de plus en plus normal de passer mes bras autour de ton coup, d'attraper tes mains et de n'offrir des sourires qu'à toi. Je vivrai toutes les histoires d'amour qu'il y a à vivre, mais que personne ne se mette en travers de nous. Je ne le supporterais pas. J'en deviendrais folle, parce que jamais je n'aurai souhaiter respirer autre chose que ton odeur. Mon oxygène. Et quand je manque, je suis faible, je ne suis rien. Bien sûr que je vis, que je ris chaque jour. Je me délecte de ma chance et j'avance. Tant que rien ne change. Je ne languis que d'avantage, à me demander, ce que nous serons demain.

 

Harryde Lupsul

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